Humanitaire en Afrique de l'Ouest
association chrétienne,nous sommes engagés pour Christ et pour nos prochains.
Des projets de petite dimension,réalisables partout et par tous dans le monde rural.
Voici donc un sujet épineux qui perdure depuiiiiis !
Pourtant,j'aimerai y mettre mon grain de sel,en proposant que des cultivateurs délimitent un terrain de parcage pour les troupeaux de passage,en y cultivant d'abord
du Niébé fourrager ou Mucuna.
Le paysan pourra alors récolter pour lui et sa famille,des haricots; les fanes serviront de pâture au bétail,qui en retour laissera sur le terrain ses bouses qui fertiliseront le sol pour une
prochaine culture.
Il faudrait donc une sensibilisation des paysans,mais aussi des gardiens de troupeaux pour que chacun joue le jeu loyalement,ce qui réconcilirait tout le monde.
Car il faut bien dire que ces gardiens itinérants (que sont les Peuhls),ont souvent aussi la garde de bêtes appartenant à des....cultivateurs!
Ces cultivateurs qui ne peuvent pas pour beaucoup,se payer un troupeau,mais qui ont une ou deux vaches qui constitue en quelque sorte,leur compte bancaire,leur richesse.
En contre-partie,les Peuls gardent comme salaire, le lait qu'ils consomment en partie et vendent également.
Ce serait bien de délimiter des "routes" pour les troupeaux.
Suis allée au Burkina cette année même au mois de février. Je souhaiterais envoyer du matériel (ordinateurs - vêtements - livres - matériel vidéothèque etc...). Auriez-vous des conseils sur la manière de procéder?